Contes et légendes pour adultes


Henri Brunel "Contes Zen et haïku"

« Il faut bien vider la tasse si l’on veut la remplir », dit le maître de thé. Venus du Japon, de la Chine, de l’Inde et du Tibet, ces contes nous transmettent une pensée millénaire qui décape l’esprit, bouscule les modes de pensée, arase les préjugés. Retenant les plus adaptés à notre sensibilité, Henri Brunel les a réécrits et s’est fait passeur entre deux époques et deux mondes.
A entendre aussi des haïkus, dus à la plume d’Henri Brunel aussi bien qu’aux grands maîtres japonais, véritable initiation à l’art subtil de ces poèmes en miniature, sont, comme les contes, une formidable école de liberté.

Aline et Robert Buffet "Contes et nouvelles du pays de France"

Où s’arrête la réalité, où commence la fiction ?
Certains épisodes de ce livre sont totalement véridiques : souvenirs d’enfances malmenées par la guerre et son cortège de privations, d’inquiétude, de peur. Les autres sont le fruit de l’imagination, mais pétris d’une tendre et chaleureuse amitié.
Les personnes, les animaux, les choses qui peuplent ces récits ont en commun de refléter une époque, une façon de penser, de vivre, de parler. Ils illustrent des paysages (tous réels) de notre Pays de France

Jean-Claude Carrière "Le cercle des menteurs"

Contes philosophiques du monde entier

Les histoires populaires sont de tous les temps et de tous les pays. Transmises le plus souvent par des conteurs, elles peuvent être drôles, graves, ambiguës et même inquiétantes. Elles nous ressemblent. Histoire après histoire, aiguisée par l'infinie sagesse d'une pensée vagabonde, l'imagination s'aventure et se laisse prendre au jeu subtil et entraînant de la vérité. Les contes se rapportent à toutes les questions qu'un jour ou l'autre nous nous sommes posées. Ils disent des vérités que seuls les menteurs connaissent…

Praline Gay-Para "Dame merveille et autres contes d’Egypte"

Beautés silencieuses, vizirs félons, nomades rusés ou reines infanticides, toutes les figures des légendes orientales se retrouvent réunies dans ces contes cruels, tendres , drôles ou grinçants.
Puisant dans le fonds traditionnel mondial, conformes à la « morphologie du conte », ces textes néanmoins sont spécifiquement égyptiens : ici, les femmes aiment la magie, les pauvres fument du haschisch à la lueur des bougies, les crânes humains tiennent leurs macabres promesses, et les tricheurs signent des pactes avec le diable.
Recueillis par une conteuse, Praline Gay-Para, les contes d’Egypte que voilà ont été mis en bouche : de l’oralité, ils ont gardé la vivacité et la fraîcheur, mais aussi la force.

Anne-Lou Steininger "Les contes des jours volés"

« J’habite une demeure où les jours ne se ressemblent pas, un palais frémissant de poussière chancelante.
La pluie le ravine, le soleil et le vent l’allègent allègrement.
Ses formes fondent, se lissent et s’adoucissent – comme les miennes, ma chère !
C’est ainsi que je l’aime. Et mon enfance s’éternise.
Âme de mon château et vous, mes os légers et blancs comme du bois flotté, dites à ceux qui viennent demain sur cette dune :

Il n’est de vrai château que de sable,
De temps heureux que celui que l’on perd… »